Bonjours à tous !
Je tiens à vous remercier tous pour votre participation active pendant notre dernière séance mardi. Tout s’est bien passé !
Je vais donc vous présenter ma synthèse concernant tous les points de vue présentés pendant vos interventions.
1/ Présentation d’Andrea :
Andrea a commencé son intervention en nous présentant l’état actuel de la consommation de drogue en Colombie. La drogue licite la plus consommée est l’alcool. La première drogue illicite consommée est la Marihuana. De plus en plus de jeunes consomment de la drogue de manière régulière et de plus en plus tôt.
Andrea nous a fait un compte-rendu de la consommation de la Marihuana en Colombie. Majoritairement, les jeunes commencent à consommer cette drogue entre 12 et 17 ans. 5,3% ont déjà consommé cette drogue avant l’âge de 12 ans. On la consomme le plus souvent lors de repas ou entre amis.
Les jeunes commencent à consommer la cocaïne et ses dérivés majoritairement entre 12 et 18 ans et le plus souvent entre amis, en discothèque, dans des bars ou des parcs. On nous dit aussi que 33,3 % des consommateurs ont été influencé par leurs amis pour consommer cette drogue.
Les jeunes hommes commencent à consommer de l’alcool entre 12 et 17 ans. L'alcool est la substance la plus consommée chez les étudiants. 97,4 % des jeunes ont goûté à l’alcool au moins une fois dans leur vie, 74,5 % d’entre eux maintiennent leur consommation. 52 % des consommateurs sont femmes. Les boissons alcoolisées les plus consommées sont la bière, l'eau de vie et le vin, le plus souvent dans les bars, les discothèques et entre amis.)
Les raisons qui expliquent que les jeunes consomment de l’alcool sont d’abord parce que leurs amis leur ont demandé de boire, ensuite pour passer un bon moment, être joyeux. 11,5 % des consommateur disent avoir une limite et 9,6 % consomment jusqu'à se sentir mal.
Concernant la consommation de tabac, elle commence chez les jeunes entre 12 et 17 ans de façon majoritaire. Les jeunes fument le plus souvent en discothèque, à l'université, entre amis, chez eux.
2/ Présentation de Fernando :
Ensuite, Fernando nous d’abord présenté une théorie nommée la Théorie de l’escalade qui explique comment les individus deviennent toxicomanes et l’alcooliques.
Premièrement à la préadolescence, les jeunes consomment d’abord des substances légales (alcool et tabac) quotidiennement et lors de fêtes et divers évènements. Il est dit que ce sont ces manifestations qui inciteraient les jeunes à continuer de fumer et de boire régulièrement.
Ensuite, à l'adolescence plus tardive, les jeunes consomment des substances douces (comme la marijuana) qui est la drogue la plus consommée en Colombie, puis les jeunes consomment des substances dures comme l’héroïne.
La Marihuana est la drogue la plus consommée en Colombie. Vient ensuite la cocaïne et le basuco (dérivé de la cocaïne) et enfin l’extasie souvent consommée dans les fêtes entre amis.
On remarque que les raisons qui pousseraient les jeunes à consommer ces drogues sont : les problèmes familiaux (parents séparés) ou des violences ou de mauvais traitements subis pendant leur enfance.
On remarque aussi que les jeunes qui vivent dans la rue, qui se suicident ou qui consomment sans arrêt de la drogue ne pratiquent généralement pas d’activités sportives, culturelles ou de loisirs. La drogue est souvent une solution pour oublier leurs problèmes.
En Colombie, des organismes travaillent pour protéger les jeunes et lutter contre la drogue.
La Colombie met en place des programmes de prévention.
Mentor Colombia est l’un de ces organismes. Il travaille avec l’ONU. DARE est une autre organisation qui travaille avec des jeunes pour les aider à s’insérer dans la société et devenir des membres actifs.
3/ Présentation de Chlotilde :
J’ai d’abord présenté la loi en France pour lutter contre la drogue avec des propos recueillis sur le site du ministère de l’intérieur. Puis, j’ai présenté la consommation de drogue en France.
J’ai ensuite évoqué le débat en France, sur la dépénalisation du cannabis. Les personnes en faveur de la légalisation de la consommation de la drogue disent que la loi est une véritable insulte à la liberté d’expression. Ils défendent l’idée que « la légalisation des drogues est tout à fait naturelle dans une société libre fondée sur la responsabilité individuelle. Un individu étant propriétaire de son corps, il a le droit de consommer des drogues du moment qu’il n’agresse pas les droits d’autrui »
J’ai ensuite évoqué le point de vue du gouvernement français par un bilan sur les éventuels effets de la drogue sur l’état mental des individus.
Dans un second temps, j’ai détaillé la loi sur la drogue dans les autres pays européens et la politique menée à la fois par l’Union Européenne et dans une majorité des pays européens en tenant compte de la grande diversité d’application de la loi.
Pour terminer, j’ai parlé des différentes situations dans les pays plus ou moins laxistes vis-à-vis de la consommation de drogue en Europe et les diverses conséquences que cela induit dans les communautés.
4/ Présentation de Kazuko :
Kazuko nous a d’abord présenté la consommation de drogue chez les jeunes en France.
A l’âge de 16 ans, les jeunes français sont actuellement les premiers consommateurs de drogue en Europe. 50% d’entre eux ont expérimenté au moins une fois les cannabis, souvent par curiosité ou par pression de conformité.
A 18 ans, 21% des garçons et 7% des filles en font un usage régulier (au moins 10 fois par mois jusqu’à plusieurs fois par jour). Dans cette tranche d’âge, l’usage de cannabis est devenu aussi fréquent que celui de l’alcool.
Puis, Kazuko nous a parlé de la consommation de drogue en Europe. 70 millions d’européens ont déjà fumé du cannabis et 60 % des personnes qui fréquentent les discothèques en France, en Italie et en Grande-Bretagne ont déjà pris de la cocaïne.
Contrairement aux stéréotypes répandus, la consommation de drogue s’est largement banalisée.
Kazuko a exposé la loi en France et en Europe concernant la consommation de drogue. Puis elle a comparé les différences entre les pays d’Europe par rapport à leur tolérance vis-à-vis de la consommation de drogue. Notamment en Allemagne, au Danemark, aux Pays-Bas, au Portugal et au Royaume-Uni, en France et en Italie
Kazuko a ensuite évoqué le débat sur la dépénalisation des drogues douces en Europe.
Certains disent que les drogues douces sont moins dangereuses que l’alcool.
D’autres disent que ces drogues affectent la santé des individus et induisent des problèmes sociaux ou de comportement.
Kazuko a évoqué la question entre la liberté individuelle et la sécurité de la collectivité qu’il faut respecter concernant de la consommation de drogue.
La loi délimite les droits mais aussi les devoirs. Elle peut ainsi interdire voire sanctionner certains actes dangereux ou préjudiciables à soi-même ou à la collectivité.
Débat collectif :
Enfin, notre discussion collective s’est articulée de la manière suivante.
Nous avons parlé rapidement des choses qui nous ont interpellées. Premièrement, nous nous sommes demandés comment les jeunes peuvent-ils se procurer aussi facilement de la drogue en France ? Même si la drogue est chère, une personne trouvera toujours le moyen de se procurer sa dose s’il en consomme régulièrement. De plus, les réseaux sont nombreux.
Nous avons aussi parlé de la prise de conscience chez certains adolescents de la dangerosité de la consommation de drogue et d’alcool parce qu’ils ont perdu dans un accident de voiture par exemple, de la famille ou des amis proches. Dans de nombreux blogues, ces adolescents veulent avertir les autres jeunes qui se droguent ou qui boivent que cet acte est inutile et peut coûter très cher.
Nous avons aussi réagi par rapport à la loi en Colombie et en France qui autorise l’usage de certaines drogues illicites pour des raisons médicales.
Enfin, nous avons dit qu’en France les jeunes consomment de la drogue pour se donner un « genre » mais la plupart du temps deviennent dépendant de cette drogue. Le cannabis est la drogue la plus consommée en France et beaucoup de jeunes veulent sa dépénalisation.
Pour répondre à tes questions Fernando, d’une part je pense que la drogue ne devrait pas être dépénalisée en France actuellement. Cependant, il ne faut pas se voiler la face, la consommation de cannabis aujourd’hui est vraiment très répandue et presque banale. La loi, je crois, ne changerait pas grand-chose ou seulement la croissance des trafics.
Il est important que le gouvernement s’investisse dans des programmes de prévention contre la drogue, le tabac et l’alcool assez tôt dans la scolarité des jeunes français.
Je pense que la répression est utile mais pas autant que la prévention. Je ne suis pas certaine qu’un individu qui a fait de la prison pour avoir vendu de la drogue ne recommencera pas un jour. De même, une personne qui consomme de la drogue et qui se fait arrêter parce qu’il détient des substances illicites, si elle n’est pas encadrée par un organisme l’aidant à s’en détacher, je ne pense pas qu’elle réussira à se soigner seule et je pense qu’elle recommencera à se droguer.
Je ne crois pas que les individus soient prêts à utiliser la drogue comme un simple médicament (un produit qui aide à réduire les problèmes de santé), car on devient très vite dépendant. Personnellement, je ne vois pas comment la drogue peut résoudre des problèmes de santé si la consommation n’est pas surveillée par un spécialiste, un médecin.
Fernando, peux-tu m’expliquer pourquoi tu nous as posé cette question ?
Merci, à bientôt et bon week-end à tous !
Chlotilde